OLIVIER
BENOIT

DIRECTION ARTISTIQUE
GUITARE, COMPOSITION

Né le 6 mai 1969 à Valenciennes (France)

Qu’il se produise seul à la guitare ou à la tête d’orchestres aux effectifs et géométries on ne peut plus variables (du quartet au grand ensemble), Olivier Benoit n’a jamais eu qu’une obsession : explorer toujours plus avant ces territoires toujours très peu répertoriés sur les cartographies officielles des musiques actuelles où le rock (pour le son et l’énergie), le jazz (pour l’interaction collective et la plasticité du geste musical), le domaine contemporain (pour le souci de la forme, la précision et la sophistication du langage), et l’improvisation libre non idiomatique (pour ses modes d’organisations horizontaux et sa fondamentale immanence) échangent réellement leurs propriétés pour générer des formes d’expression authentiquement syncrétiques et novatrices.

Après avoir entrepris l’étude du hautbois durant l’enfance c’est à l’âge de 18 ans qu’Olivier Benoit décide de se consacrer sérieusement à la musique en se tournant vers la guitare et la contrebasse classique. Inscrit à l’Université de Lille en musicologie et au Conservatoire dans les classes de jazz et de composition, il fait alors les rencontres décisives de Jean-François Canape et Gérard Marais ainsi que de Fred Van Hove et Annick Nozati qui lui ouvrent les portes de la musique improvisée. En 1992 il crée son premier quartet en leader Happy House (en compagnie notamment de Nicolas Mahieux à la contrebasse) pour une musique ancrée dans l’idiome jazz mais fortement teintée de rock.

En venant s’installer à Paris en 1995, Olivier Benoit donne une nouvelle impulsion à sa carrière. Il fréquente la jeune scène expérimentale gravitant autour des Instants Chavirés de Montreuil (Guillaume Orti, Bertrand Denzler, Thierry Madiot, Pascal Battus…), rencontre Claude Tchamitchian ainsi que Philippe Deschepper, et intègre le sextet puis le quartet de Christophe Marguet (avec notamment Michel Massot au tuba, Daunik Lazro aux saxophones et Bruno Chevillon à la contrebasse). En 1998 il crée son premier solo de guitare, fondé essentiellement sur la matérialité et la spatialisation du son — geste artistique décisif qui, au terme d’un long processus de maturation, oriente résolument sa pratique du côté de la musique improvisée. Il s’engage dans la foulée dans des collaborations en duo(s) avec la pianiste Sophie Agnel et le saxophoniste Jean-Luc Guionnet qui confirment cet engagement. Appelé en 2001 par Paolo Damiani pour figurer dans son ONJ, le guitariste rencontre alors une nouvelle génération de musiciens de jazz (Régis Huby, Jean-Marc Larché, Paul Rogers…) et multiplie les collaborations tous azimuts (Jacques Mahieux, Edward Perraud, Joëlle Léandre…).

Parallèlement à ses activités parisiennes, Olivier Benoit continue par ailleurs de s’impliquer sur la scène musicale lilloise en participant activement à la création du collectif Circum ainsi que du CRIME (Centre Régional d’Improvisation et de Musique Expérimentale) — deux associations qui fusionneront une dizaine d’années plus tard pour donner naissance au collectif Muzzix. Pendant plus de 15 ans, il demeurera l’un des membres les plus actifs de cette scène alternative, prouvant notamment la singularité de ses talents d’écriture et de direction d’orchestre au sein de deux grands ensembles, Circum Grand Orchestra et La Pieuvre (qu’il réunira finalement en 2007 en créant Feldspath, vaste formation de trente-deux musiciens).

Développant de plus en plus son goût pour les projets inter et pluridisciplinaires Olivier Benoit a également travaillé durant cette même période avec l’ensemble Ars Nova dirigé par Philippe Nahon à la création d’un opéra contemporain, et collaboré activement avec les chorégraphes David Flahaut et Karole Armitage, la danseuse et trapéziste Clémence Coconnier ou encore le metteur en scène Thierry Roisin (composition pour la pièce de théâtre musical La Vie dans les plis créée en 2011).

À ÉCOUTER

REPS – Sophie Agnel & Olivier Benoit
Label Césaré, 2014

Feldspath – La Pieuvre & Circum Grand Orchestra
Circum-Disc, 2013

Serendipity – Olivier Benoit
Circum-Disc, 2011

Peaux d’Âmes – Jacques Mahieux “Family Life” Quartet
Circum-Disc, 2011

Inoxydable – Happy House
Circum-Disc, 2008

Ellipse – La Pieuvre
Circum-Disc, 2007

Ecarlate – Christophe Marguet
Le Chant du Monde, 2007

Rip-stop – Sophie Agnel & Olivier Benoit
In Situ, 2003

Reflections – Christophe Marguet Sextet
Label Bleu, 2003

&UN – Olivier Benoit & Jean-Luc Guionnet
Vand’Oeuvre, 2002

LIENS

www.facebook.com/olivier.benoit

 


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JEAN
DOUSTEYSSIER

CLARINETTES

Né le 28 mars 1990 à Mont-de-Marsan (France)

Frais émoulu de la classe de jazz du CNSM de Paris (il a obtenu son diplôme en 2013), Jean Dousteyssier est le benjamin de ce nouvel ONJ. Clarinettiste de formation, initié au jazz à Mont-de-Marsan auprès de Jacky Bérécochéa, puis dans le cadre de la fameuse classe de jazz du collège de Marciac (il y participe à la création du quintet Lafé Bémé qui se produira sur les scènes des prestigieux festivals de Vienne et de Marciac), Jean Dousteyssier, après avoir exploré les multiples traditions folkloriques de son instrument lors d’un voyage au long cours dans les Balkans, ne s’est tourné finalement que très récemment vers le saxophone ténor, en intégrant en 2011 les pupitres de formations telles que le Umlaut Big Band spécialisé dans la reprise de morceaux méconnus des années 20-30 ou le European Jazz Orchestra.

Soucieux de multiplier les approches de ses instruments et de diversifier ses pratiques compositionnelles, il n’a que faire des chapelles et des notions de genre. Passant sans état d’âme, de l’Orchestre National de Création, d’Expérimentation et d’Improvisation Musicale (ONCEIM) imaginé par Frédéric Blondy au sextet The Coquettes (composé de Benjamin Dousteyssier, Matthieu Naulleau, Elie Duris, Louis Laurain et Sébastien Beliah) dont le projet autour de John Kirby est consacré à la redécouverte du répertoire du groupe phare du contrebassiste américain; s’engageant en quartet avec Post K dans une relecture de la musique de la Nouvelle-Orléans des années 20-30; ou plongeant au coeur vibratile de la matière sonore au sein du quatuor de clarinettes Watt (en compagnie d’Antonin-Tri Hoang, Julien Pontvianne et Jean-Brice Godet), Jean Dousteyssier est à l’image de cette nouvelle génération de musiciens : curieux, érudit, virtuose et définitivement transgenre.

À ÉCOUTER

Jean Dousteyssier Post K
ONJ Records, 2016

77’06, Watt
Becoq Records, 2015

Watt, Watt
autoproduction, 2013

pAn-G, pAn-G
autoproduction, 2013

LIENS

www.facebook.com/jean.dousteyssier

 


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ROBIN
FINCKER

SAXOPHONE TÉNOR

Né le 7 juillet 1980 à Pertuis (France)

Saxophoniste et clarinettiste né en France, Robin Fincker a vécu plus de 10 ans à Londres et partage désormais son temps entre les scènes britannique et française. Il a étudié la clarinette au Conservatoire de Montpellier puis le Jazz à la Guildhall School of Music de Londres et au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.
Instigateur de projets insatiables et sideman demandé, son parcours est à l’image de son goût pour les expériences nouvelles ainsi que son désir de puiser librement dans un univers musical aux styles décloisonnés où le jazz côtoie les musiques improvisées, la musique électroacoustique et les musiques actuelles.

Durant ses années anglaises, il codirige le groupe Outhouse, devenu dès 2005 l’un des groupes phares de la jeune scène londonienne avec lequel il réalise trois disques et multiplie les rencontres (Jeanne Added, Ruhabi, Hilmar Jensson…). Il se fait aussi remarquer par ses autres projets tels que Blink (trio avec la pianiste Alcyona Mick) ou encore Splice, quartet d’improvisation électroacoustique creusant les possibilités du traitement en temps réel dans l’improvisation.
Il fonde en 2005, le Loop Collective (ainsi que son label discographique Loop Records), structure aujourd’hui considérée comme l’un des véritables moteurs de la scène de musiques créatives londonienne. A son retour en France en 2009, il est sollicité par le violoncelliste Vincent Courtois à prendre part au trio Mediums, avec lequel il sort trois disques unanimement salués par la critique et se produit dans de nombreux festivals européens.
Intéressé par l’improvisation dirigée et l’utilisation des musiques populaires dans le jazz, il rejoint aussi le Surnatural Orchestra participant ainsi à de multiples projets tant sur scène que dans la transmission pédagogique et l’organisation d’événements.

En 2011, il monte le septet Tweedle Dee réunissant des membres des collectifs Loop à Londres et Coax à Paris. Le groupe se produit dans de nombreux festivals des deux cotés de la manche et signe un disque produit conjointement sur les labels des deux collectifs, marquant le début de nombreuses collaborations. Répondant à une proposition du festival Jazz à Luz, il crée en 2012 le trio Whahay conjointement avec le contrebassiste Paul Rogers et le batteur Fabien Duscombs.
En 2016, Robin se lance dans la création de deux nouvelles formations, le groupe Bedmakers réunissant quatre improvisateurs autour d’un répertoire de musique folk anglo-saxonne et le trio Deep Ford avec le batteur Sylvain Darrifourcq et le pianiste Benoit Delbecq. Ces deux nouvelles formations sont hébergées par le collectif toulousain Freddy Morezon, dont il est un membre actif depuis 2012.

En 2017, il monte avec le trompettiste Antoine Berjeaut le groupe Primitive London. Hommage libre à l’âge d’or de la Library Music, au rappeur anglais Juice Aleem et sort son premier opus sur le label Fresh Sound en 2017.

Robin Fincker se produit aussi régulièrement avec le groupe Aquaserge et continue de multiplier les rencontres, mêlant un appétit pour l’improvisation sous toutes ses formes à une écriture résolument actuelle.

Parallèlement à ses activités d’instrumentiste et de compositeur, Robin Fincker a été sollicité pour participer à l’initiative Take V en 2008, bourse de développement destinée aux jeunes compositeurs de talent et il est intervenu en tant qu’enseignant à la Guildhall School of Music, la Royal Academy of Music, le CNR de Strasbourg et le Birmingham Conservatoire sur les thèmes du rapport entre l’improvisation et l’écriture, la pratique du saxophone et le Jazz sous ses diverses formes.

À ÉCOUTER

Planet Savage – Primitive London
Fresh Sound, 2017

Bandes Originales – Courtois / Erdmann / Fincker
La Buissonne, 2017

Ronde – Surnatural Orchestra
2016

West – Vincent Courtois
La Buissonne, 2015

Whahay – Whahay
Mr Morezon 2014

Tweedle Dee – Tweedle Dee
Coax, 2013

Clocca – Fringe Magnetic
Loop Records, 2013

Twice – Blink

Babel 2012

Lab – Splice
Loop, 2011

Cry, Want – Hans Koller Ensemble w/ Bill Frisell
PSI, 2010

Straw, Sticks & Bricks – Outhouse
Babel, 2010

 


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CHRISTOPHE
MONNIOT

SAXOPHONE ALTO

Né le 15 juin 1970 à Caen (France)

Titulaire d’une licence de musicologie de l’Université de Rouen, Christophe Monniot est admis en 1995 dans la classe de jazz du CNSM de Paris où il suit les cours de François Janneau, Jean-François Jenny-Clark et participe aux master classes d’Ornette Colleman et de Roy Haynes. En 1998, il est reçu Premier Prix à l’unanimité du département jazz et, porté par ce souffle, remporte la même année, le premier prix de soliste au Concours national de jazz de La Défense.

Parallèlement à ses études, il forme avec le batteur Denis Charolles et le saxophoniste Cyril Sergé, La Compagnie des Musiques à Ouïr. A la fin des années 90, Christophe Monniot côtoie toute une nouvelle génération de frondeurs au CNSM : Fred Pallem, Matthieu Donarier, Rémi Sciuto. Ses impressionnantes qualités de soliste lui valent d’être appelé au sein de nombreux groupes, notamment par Stephan Oliva pour son sextet Sept variations sur Lennie Tristano. Sideman recherché, il est de l’emblématique Baby Boom de Daniel Humair, du Jazz Ensemble de Patrice Caratini, participe à l’aventure collective de ONJ dirigé par Paolo Damiani de 2000 à 2002, joue avec la Compagnie Lubat. Ses collaborations avec de nombreux artistes le fait apparaître sur plusieurs albums, notamment de Joachim Kühn, Stephan Oliva, François Merville, David Chevallier…

Au cours des années 2000, Christophe Monniot développe plusieurs projets personnels. Il fonde MonioMania avec Gueorgui Kornazov (trombone), Emil Spanyi (claviers), Manu Codjia (guitare), Atsushi Sakaï (violoncelle) et Denis Charolles (batterie), plus tard rejoint par Marc Ducret (guitare), le groupe produira deux albums. Ses influences : du bal musette à Ligetti, en passant par Duke Ellington, le saxophoniste n’exclut rien et surtout pas la musique populaire. Il retrouve le claviériste Emil Spanyi au sein d’Ozone, entité bicéphale accompagnée du batteur Joe Quitzke qui offre un jazz drôle, tourmenté, entre folie des improvisations, compositions alambiquées et travail sur les sons électroniques (premier album salué par le « Coup de cœur jazz et blues 2006 » de l’Académie Charles Cros, second album paru en 2010, décoré d’un Choc Jazz Magazine). Avec Station Mir, formule inaugurée à Grenoble en avril 2010, avec l’accordéoniste Didier Ithursarry et l’altiste Guillaume Roy, il explore toutes les facettes expressives d’un trio acoustique dont l’instrumentation aventureuse renvoie autant à la musique de chambre qu’aux folklores imaginaires. Avec le contrebassiste Bruno Chevillon et le batteur Franck Vaillant, il propulse l’art du trio vers de nouvelles sphères, en déployant un free contemporain sur-vitaminé. En 2017, le musicien dévoile Soul Trio avec l’organiste mythique Rhoda Scott et le batteur de la Nouvelle Orléans Jeff Boudreaux, un trio aux profondes couleurs de soul jazz et de swing (premier album “Blanc cassé” paru en novembre), et son projet “Une nouvelle Terre” conçu pendant son année de résidence au Triton avec Franck Vaillant, Bruno Chevillon, Stephan Oliva et Marc Ducret.

Membre, à part entière, de la formation des frères Moutin depuis 2013, le Moutin Factory 5tet, et de Marc Ducret Métatonal, il poursuit parallèlement son chemin, toujours à la recherche de nouvelles expériences musicales : il est l’invité du trio de Roberto Negro (Kimono), compose une symphonie orchestrale (Jericho Sinfonia) pour Le Grand Orchestre du Tricot, participe au projet de Stephan Oliva et Mélissa Von Vépy “J’ai horreur du printemps” avec un quartet de jazz (Tchamitchian/ Lopez/Oliva/Monniot) et la projection de la bande dessinée du “Petit cirque” de FRED (co-fondateur de Hara-Kiri et père de Philémon). Repéré depuis longtemps comme l’un des improvisateurs les plus passionnants de la scène jazz européenne, Christophe Monniot a également fait la preuve de son talent dans le domaine de l’écriture musicale. Il fait partager son œuvre aux élèves des conservatoires, en publiant “DUOS pour 2 saxophones en Mi b”, (Ed. Henry Lemoine, paru en février 2005), cinq compositions emblématiques de son vaste répertoire : Valse pour Alex – Twist – L’une rousse – Mécanique Samovar – La bourrée des Mariés.
Fin 2017, il rejoint l’Orchestre National de Jazz Olivier Benoit.

À ÉCOUTER

Blanc cassé – Soul Trio
Sergent Major, 2017

Une nouvelle terre – Monniot/Chevillon/Ducret/Oliva/Vaillant
Le Triton, 2017

Freestyles – Monniot/Chevillon/Vaillant
Le Triton, 2016

Heavy Market – Ozone & Guests
Le Triton, 2015

Métatonal – Marc Ducret trio + 3
Ayler Records, 2015

Lucky People – Moutin Factory Quintet
Plus loin music, 2014

Station Mir – Monniot/Ithursarry/Roy
Le Triton, 2012

Baby Boom – Daniel Humair
Sketch, 2003

Princesse fragile – MonioMania
Quoi de neuf docteur, 2002

La Compagnie des Musiques à Ouïr
La Lichère / Frémeaux & Associés, 1999

LIENS

www.christophemonniot.com

 


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FIDEL
FOURNEYRON

TROMBONE

Né le 6 août 1982 à Albi (France)

Fidel Fourneyron a intégré en 2005 le département jazz et musiques improvisées du CNSM de Paris pour en sortir diplômé en juin 2010.

Virtuose incontestable de l’instrument, il a dès lors multiplié les collaborations, devenant notamment l’un des piliers du très dynamique jeune collectif parisien Coax en participant simultanément au groupe Radiation 10 (aux côtés d’Hugues Mayot), mini big band hybride explorant les fécondes zones frontières entre jazz moderne, rock, domaine contemporain et musique improvisée; au quintet Jukebox, revisitant un répertoire de chansons populaires au prisme des expérimentations sonores les plus audacieuses; ou encore au septet franco-anglais Tweedle-Dee célébrant, en une musique à la fois rigoureuse et expressionniste, la rencontre entre Coax et le collectif londonien Loop.

Attiré tout autant par la musique improvisée (il fait partie de l’Orchestre National de Création, d’Expérimentation et d’Improvisation Musicale – ONCEIM) que par le domaine contemporain (il collabore aux recherches du collectif Umlaut au sein de l’ensemble Hodos qui interprète la musique de Philip Corner), Fidel Fourneyron, en amoureux des grands orchestres swing, est également premier trombone et soliste du Laurent Mignard Duke Orchestra ainsi que membre de l’Umlaut Big Band spécialisé dans la musique de danse des années 20-30. On reconnait également sa patte dans le White Desert Orchestra d’Eve Risser et le Tribute to Lucienne Boyer du Tricollectif.

Repéré par les plus grands noms du jazz contemporains et notamment par Marc Ducret, qui l’a intégré à son sextet Real Thing #3, le tromboniste a collaboré ces dernières années en tant que sideman avec Tim Berne, Dominique Pifarély, Claude Barthélemy, Daniel Yvinec, Vincent Artaud, Magik Malik ou encore avec le quintet Papanosh pour un hommage à Charles Mingus…
En parallèle de ses nombreuses collaborations, Fidel Fourneyron revisite avec son trio Un Poco Loco (Sébastien Beliah à la contrebasse et Geoffroy Gesser aux saxophones) les standards des années 50. Le groupe a publié son premier album éponyme sur le label Umlaut Records en novembre 2014 et est sélectionné au programme Jazz Migration pour la tournée 2015-2016. En 2017, le tromboniste dévoile Animal, un nouveau trio avec Joachim Florent à la contrebasse et Sylvain Darrifourcq à la batterie dont la musique tournée vers l’intuition (premier album à paraître en mars 2018 sur le label ONJ Records). Le tromboniste se produit également en solo, un travail enregistré sur le disque « High Fidelity » paru à l’automne 2015.

Régulièrement invité à se produire en soliste (European Youth Jazz Orchestra, HGM Orkestar,) ou demandé pour des master class (Conservatoires de Poitiers, Tarbes, Blois, Angoulême, Tribu Festival à Dijon…), Fidel Fourneyron dirige depuis septembre 2014 la Fanfare du Carreau du Temple, orchestre amateur de 40 musiciens pour lequel il écrit un répertoire original.

À ÉCOUTER

High Fidelity – Fidel Fourneyron
Umlaut Records, 2015

Un Poco Loco – Un Poco Loco
Umlaut Records, 2014

Tower, vol. 3 – Marc Ducret
Ayler Records, 2013

Tweedle-Dee – Tweedle-Dee
Coax Records, 2013

Bossa SuperNova – Radiation 10
Coax Records, 2013

Nelson’s Jacket – Umlaut Big Band
Umlaut Records, 2013

Radiation 10 – Radiation 10
Coax Records, 2011

LIENS

www.fidelfourneyron.fr
www.facebook.com/fidelfou

 


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FABRICE
MARTINEZ

TROMPETTE, BUGLE

Né le 3 juillet 1971 à Charleville-Mézières (France)

Ancien élève de Pierre Gillet, soliste à l’Opéra de Paris, mais aussi disciple inspiré du grand improvisateur atypique que fut Jean-François Canape, Fabrice Martinez possède cette qualité rare de conjuguer à une technique sans faille lui permettant de s’intégrer à n’importe quel contexte, une puissance expressive toujours maîtrisée doublée d’un authentique sens de l’improvisation.

C’est pourquoi après avoir “fait le métier” dans le monde de la pop, de la world music et de la variété (Sergent Garcia, Alpha Blondy, Tony Allen, Oxmo Puccino…), Fabrice Martinez, depuis le tournant des années 2000 et sa participation à la création du Sacre du Tympan de Fred Pallem, s’est imposé imperceptiblement comme l’une des figures à la fois les plus discrètes et incontournables du jazz français contemporain, toutes esthétiques confondues. Passant allègrement des pupitres de l’ensemble Archimusic de Jean-Rémy Guédon, à ceux du Grand Lousadzak de Claude Tchamitchian, du groupe Supersonic de Thomas de Pourquery ou du MegaOctet d’Andy Emler, ce styliste raffiné s’est fait une spécialité de cette plasticité de jeu étonnante lui permettant d’adapter sa palette à tous les registres.

À la tête de son groupe Chut ! depuis 2005 avec Fred Escoffier aux claviers, Eric Echampard à la batterie et Bruno Chevillon à la basse (succédant à Fred Pallem dès 2015) Fabrice Martinez révèle une autre dimension de son talent. Alliant une sonorité pleine, très cuivrée, à un phrasé lyrique, cursif et savamment déambulatoire, le trompettiste y développe au gré de compositions personnelles d’une grande variété d’humeur, une voix véritablement originale.

À ÉCOUTER

Rebirth – Fabrice Martinez Chut !
ONJ Records, 2016

Métatonal – Marc Ducret Trio+3
Ayler Records, 2015

Play Sun Ra – Thomas de Pourquery “Supersonic”
Quark Records, 2014

AJMiLive #5 Chut ! fait du bruit – Fabrice Martinez Chut !
Label AJMiLive, 2014

Chut !, Fabrice Martinez
Sans Bruit, 2013

Le Rêve de Nietzsche – Archimusic & Jimmy Justine
Label Triton, 2013

Présences d’Esprits – MegaOctet / Archimusic & Elise Caron
Signature Radio France, 2013

Soundtrax – Le Sacre du Tympan
2011, Music Unit

LIENS

www.chutmartinez.com
www.facebook.com/fabrice.martinez

 


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THÉO
CECCALDI

VIOLON, ALTO

Né le 5 mai 1986 à Pithiviers (France)

En déployant un discours d’une grande subtilité de nuances, cherchant constamment à concilier fougue, lyrisme et sophistication formelle, Théo Ceccaldi figure assurément parmi les grandes révélations de la scène jazz hexagonale contemporaine.

Embarqué dès son plus jeune âge dans de très sérieuses études classiques (ponctuées par un Premier Prix de violon, d’écriture et de musique de chambre en 2004), mais de tout temps attiré par la liberté du jazz, il a véritablement trouvé sa voix en 2010 en créant en compagnie de son frère Valentin au violoncelle et de Guillaume Aknine à la guitare, un trio original faisant le lien entre la tradition chambriste occidentale et l’improvisation libre. Lauréat du Tremplin Orléans’Jazz en 2011, le Théo Ceccaldi Trio a depuis confirmé tout le bien qu’on pouvait penser de lui en signant coup sur coup deux disques pour le label Ayler Records, et en remportant le dispositif “Jazz Migration” 2014 de l’AJC. La même année, il créé Petite moutarde, un projet singulier inspiré du film surréaliste Entr’acte de René Clair pour lequel il s’entoure d’Alexandra Grimal (saxophone), Ivan Gélugne (contrebasse) et de Florian Satche (batterie).

Membre fondateur du collectif orléanais Tricollectif, le violoniste participe par ailleurs activement à une série de formations parmi lesquelles le groupe Toons de son frère Valentin, le quartet de chambre La Scala et Loving Suite pour Birdy So du pianiste Roberto Negro (avec Elise Caron), In Love With du batteur Sylvain Darrifourcq avec Velentin Ceccaldi, ou encore le Grand Orchestre du Tricot.
Plébiscité par ses pairs, Théo Ceccaldi a intégré le quatuor à cordes de musiques improvisées IXI dirigé par Régis Huby et Guillaume Roy, le projet “À la recherche du roi frippé” de Médéric Collignon revisitant la musique de King Crimson, ainsi que l’octet franco-allemand T.E.E. Ensemble du pianiste Hans Lüdemann et le nouveau tentet de Joëlle Léandre Can You Hear Me ? (aux côtés d’Alexandra Grimal).

Particulièrement attiré par toutes les formes de transversalité artistique, le jeune violoniste s’est également aventuré du côté du théâtre et de la danse, en collaborant notamment avec la Compagnie Les Veilleurs sur un texte de Jacques Rebotier (Contre les Bêtes), et le chorégraphe Josef Nadj.

À ÉCOUTER

Théo Ceccaldi Petite Moutarde
ONJ Records, 2015

Can You Hear Me? – Joëlle Léandre 10
Ayler Records, 2015

Babies – Théo Ceccaldi / Roberto Negro
Live au Triton, 2015

La Scala – La Scala
Ayler Records, 2014

Loving Suite pour Birdy So – Roberto Negro
Tricollection, 2014

Can You Smile? – 
Théo Ceccaldi Trio + Joëlle Léandre

Ayler Records, 2013

7 Nains – Toons
Tricollection, 2013

Carrousel – Théo Ceccaldi Trio
Ayler Records, 2012

LIENS

www.tricollectif.fr
www.facebook.com/theo.ceccalditrio


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SOPHIE
AGNEL

PIANO

Née le 12 juillet 1964 à Paris (France)

C’est munie d’une solide formation classique et après s’être un temps intéressée de près au jazz moderne, que Sophie Agnel, au tournant des années 90, s’est progressivement engagée sur les terrains mouvants et délicieusement incertains de l’improvisation libre, fascinée par la puissance expressive de quelques grands hérétiques du clavier comme Keith Tippett, Fred Van Hove ou Christine Wodrascka.

Retravaillant au prisme de la musique improvisée les techniques de piano préparé imaginées par John Cage dans le champ de la musique contemporaine, Sophie Agnel va s’appliquer alors à « introduire le prosaïsme du monde contemporain dans le ventre même du raffinement musical occidental » et transformer son instrument en une sorte de “prep-piano extensif” ou “piano étendu”, posant ainsi les fondations d’un univers personnel radicalement matérialiste, tour à tour lyrique, abstrait et sensualiste.

Passant de l’exercice exigeant du solo à de multiples rencontres in situ avec les plus grands maîtres de l’improvisation contemporaine (Michel Doneda, Daunik Lazro, Olivier Benoit, Catherine Jauniaux, Eric M, Roger Turner, Phil Minton), la pianiste va également peu à peu s’aventurer dans ces zones frontières où les genres s’estompent. Sophie Agnel a ainsi signé quelques spectacles tout public comme par exemple Le Piano_Marteau, mettant en scène l’espace sonique par un subtil jeu de miroir; collaboré avec le chorégraphe Josef Nadj (Etc. etc.); ou encore composé la musique de l’adaptation théâtrale de Testimony de Charles Reznikov mise en scène par Henri Jules Julien.

Attirée par la musique concrète et électroacoustique ainsi que par les phénomènes de spatialisation du son, Sophie Agnel a par ailleurs conçu dernièrement, avec l’aide du Groupe de Musique Electroacoustique d’Albi – Tarn (GMEA) et du luthier Laurent Paquier, un instrument électroacoustique expérimental, le “nOpianO/cordophone”, lui ouvrant encore de nouveaux horizons sonores.

À ÉCOUTER

REPS, Sophie Agnel – Olivier Benoit
Label Césaré, avril 2014

Meteo, Sophie Agnel – John Edwards – Steve Noble
Clean Feed Records, 2013

Spiral Inputs, Sophie Agnel – Bertrand Gauguet – Andrea Neumann
Another Timbre, 2010

Capsizing Moments, Sophie Agnel
Emanem, 2009

Rip-stop, Sophie Agnel – Olivier Benoit
In Situ, 2003

Rouge Gris Bruit, Sophie Agnel – Lionel Marchetti – Jérôme Noetinger
Potlach, 2001

LIENS

www.facebook.com/sophie.agnel

 


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PAUL
BROUSSEAU

CLAVIERS

Né le 18 décembre 1976 à Poitiers (France)

Initié très tôt à la musique par son père qui lui inocule sa passion des grands maîtres du piano “stride”, Paul Brousseau, en authentique autodidacte, va vite délaisser l’enseignement académique des conservatoires pour privilégier les chemins de traverses.

Happé notamment par l’énergie du rock (de Jimi Hendrix à Pink Floyd), il monte ses premiers groupes à l’adolescence, et élargit rapidement son univers sonore en se tournant vers la batterie et la guitare. C’est la découverte à 16 ans du disque Jaune et encore de Claude Barthélemy qui décide de ses orientations esthétiques du côté du jazz et de la musique improvisée.

Il fréquente les master class de l’école de musique Syrinx (Ramon Lopez, Richie Beirach, Claude Tchamitchian…), rencontre Matthieu Metzger dans le groupe In Out d’Olivier Batlle et s’inscrit avec lui au Conservatoire de Poitiers pour parfaire son apprentissage. Suite à une résidence avec Marc Ducret, il répond à l’appel à candidature du guitariste pour participer à l’aventure de son grand ensemble Le Sens de la Marche, qu’il intègre en 2003.

Multipliant dès lors les collaborations (Ramon Lopez, Simon Spang-Hanssen, et surtout Louis Sclavis qui en fait le clavier de son nouveau quintet L’imparfait des Langues et du Big Napoli’s Walls), Paul Brousseau monte un groupe franco-danois avec Marc Ducret, Stefan Pasborg et Liudas Mockunas (Megaphone) et enregistre en 2007 le premier disque de son groupe Kolkhöze Printanium avec Maxime Delpierre, Hugues Mayot, Philippe Gleizes, Jean-Philippe Morel, où s’exprime de façon magistrale la singularité de son univers musical aux confins de la musique improvisée, de la musique électronique et du rock expérimental.

Après s’être impliqué dans le projet  Megadog from Belin(e) (avec Metzger et Philippe ‘Pipon’ Garcia), il partage aujourd’hui l’essentiel de ses activités entre ses diverses collaborations avec Jean-Marc Padovani (quintet Motian in Motion) et ses propres groupes résolument transgenres : So Purple avec Médéric Collignon et Charlie Davot, Leaving Lusitania avec Samuel Choisy, Tumblephase avec Romain Bercé, et Source avec Matthieu Metzger.

À ÉCOUTER

Le Sens de la Marche – Marc Ducret
Illusions, 2009

Kolkhöznitsa – Kolkhöze Printanium
D’Autres Cordes, 2008

L’Imparfait des Langues – Louis Sclavis
ECM, 2007

La Moitié du Monde – Louis Sclavis
JMS, 2007

Triple Point – Stefan Pasborg
Ilk Music, 2007

Voices Project, – Paul Brousseau
Phonolab, 2003

LIENS

www.paulbrousseau.com

 


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SYLVAIN
DANIEL

BASSE ÉLECTRIQUE

Né le 26 novembre 1979 à Angers (France)

Engagé dés l’âge de 7 ans dans l’étude du cor d’harmonie au CNR de Nantes, Sylvain Daniel aurait probablement rejoint à terme les pupitres d’un orchestre symphonique de province s’il n’avait découvert à l’adolescence les sortilèges sonores de la basse électrique à travers les virtuosités poly-métriques de Reggie Washington dans les groupes de Steve Coleman et de Michel Hatzigeorgiou dans Aka Moon.

Fasciné par le groove, cet art minimaliste de précision consistant à placer la bonne note au bon moment au bon endroit, Sylvain Daniel sent alors que ses goûts le poussent irrésistiblement vers d’autres horizons que ceux tous tracés de la musique classique. Lorsqu’en 1999 Julien Lourau l’embarque dans son orchestre pour la tournée du disque « Gambit » aux côtés de Magic Malik et de Jeff Sharel, Daniel comprend très vite qu’il vient de bifurquer définitivement du côté des musiques populaires. Totalement happé par le hip hop (The Roots, D’Angelo, Bilal), le bassiste épure alors son jeu jusqu’à l’os et fréquente à Paris la scène alternative du squat d’artistes les Falaises (Maxime Delpierre, Laurent Bardaine, Thomas de Pourquery). De cette effervescence naîtra en 2002 le groupe Soulereactive — « une sorte de blues blanc éraillé et psyché, hyper contemporain, pulsé de grooves hip hop et mêlé de free » : sa première grande expérience collective. Partagé dès lors entre projets ambitieux ou atypiques (Elise Caron, Electric Mop, Sarah Murcia, Piers Faccini, le groupe DPZ de Thomas de Pourquery et Daniel Zimmerman) mettant à contribution sa « conception orchestrale de l’instrument » et musiques pop plus directement accessibles (Kent, Olivia Ruiz) pour lesquelles il s’agit de « créer une ligne de basse et de s’y tenir », Sylvain Daniel est repéré par Daniel Yvinec qui l’intègre à son ONJ de 2009 à 2013. Parallèlement il continue de diversifier ses collaborations, joue et enregistre avec Ornette, Yom & The Wonder Rabbis, fait parti du groupe électro Bot’Ox (Cosmo Vitelli), sort en 2014 le premier album du groupe The Afrorockers qu’il réalise, produit et mixe avec le guitariste Julien Raulet, et intègre le trio d’Alexandra Grimal kankū aux côtés d’Eric Echampard.
En 2015, il remplace Bruno Chevillon dans l’ONJ d’Olivier Benoit. En 2016 il présente la première de son projet en leader Palimpseste, un road trip mêlant images et musique imaginé à partir des photographies de Yves Marchand et Romain Meffre Ruins of Detroit.

À ÉCOUTER

Palimpseste, Voyage imaginaire dans les ruines de Detroit
Sylvain Daniel
ONJ Records, 2018

The Afrorockerz – The Afrorockerz
Budamusic, 2014

He’s looking at you kid – DPZ
e-motive , 2009

Gambit – Julien Lourau
Warner, 1999

LIENS

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ERIC
ECHAMPARD

BATTERIE

Né le 24 décembre 1970 à Bourg-en-Bresse (France)

Tout à la fois technicien hors pair, riche d’une formation classique de haut vol (il est titulaire d’un Premier Prix de percussions classique et contemporaine obtenu en 1995 au CNSM de Lyon), et musicien instinctif, fondamentalement ouvert à toutes les formes de musiques populaires et expérimentales actuelles (du jazz moderne dans tous ses états au rock en passant par l’infini dégradé des musiques improvisées), Eric Echampard fait partie de ces quelques personnalités atypiques qui au cours des quinze dernières années ont profondément renouvelé l’art de la batterie dans le champ du jazz européen contemporain.

Repéré simultanément par Bernard Struber qui l’intègre en 1992 à l’ORJA (groupe dont il fait toujours partie et rebaptisé depuis Jazztet) et par Jacques Di Donato qui l’année suivante lui offre la place de batteur dans son quintet et son grand ensemble Système Friche, Eric Echampard va très vite s’imposer comme l’interlocuteur privilégié des musiciens les plus novateurs de la scène hexagonale, intégrant coup sur coup le trio de François Corneloup, celui de Marc Ducret (avec Bruno Chevillon), le Grand Lousadzak de Claude Tchamitchian ou encore le MegaOctet d’Andy Emler…

Sollicité par tout ce que la scène européenne compte de musiciens “historiques” (Michel Portal, Louis Sclavis, Raymond Boni, François Jeanneau), Eric Echampard va au fil des années approfondir ses relations au long cours avec Marc Ducret et Andy Emler (il fait également partie de son trio avec Tchamitchian), débuter de nouvelles collaborations (Dave Liebman, Benjamin Moussay, Christophe Monniot, Fabrice Martinez) et s’ouvrir à quelques horizons inédits en s’aventurant du côté de l’improvisation libre en duo avec l’accordéoniste finlandais Kimmo Pohjonen ou de projets plus hybrides aux confins du rock et de la musique contemporaine avec le groupe Caravaggio aux côtés de Bruno Chevillon, Benjamin de La Fuente et Samuel Sighicelli.

À ÉCOUTER

Rebirth – Fabrice Martinez Chut !
ONJ Records, 2016

Métatonal – Marc Ducret Trio+3
Ayler Records, 2015

Sad and Beautiful – 
Emler – Tchamitchian – Echampard
La Buissonne, 2014

Caravaggio # 2 – Caravaggio
La Buissonne, 2012

Tee Time – Emler – Tchamitchian – Echampard
In Circum Girum, 2003

L’ombra di Verdi – Marc Ducret
Screwgun Records, 1999

Two Angels For Cecil – Raymond Boni & Eric Echampard
Emouvance, 1999

Jardins Ouvriers – François Corneloup Trio
Evidence, 1998

LIENS

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